• https://www.youtube.com/watch?v=GemKqzILV4w

     

    Je me suis laissé glisser contre le coin du mur. J'ai heurté le parquet en silence. Les genoux contre le corps, j'ai fermé les yeux. 

    Un ami, c'était tout ce que je demandais.

    Je presse mes paumes contre mes paupières. Je viens de raccrocher et d'un coup, un mal étrange m'envahit. Une douce vague vient submerger mon rivage et je dérive, sans bouée de sauvetage.

    Mon rire avait empli la pièce ; j'étais si heureuse de t'entendre à l'autre bout du fil.

    Ces instants n'appartiennent qu'à nous, n'est-ce pas ? 

    Et pourtant, quelque chose a changé. Mais c'est pour le mieux, n'est-ce pas ? Tu es passé à autre chose, tu t'en vas ; tout ira bien.

    Soudainement, j'aimerais que quelqu'un me prenne dans ses bras et me serre fort. Me dise ne t'en va pas et qu'il soit du genre à rester là. J'aimerais bien que ces deux bras soient plus forts que ce vide en moi qui joue à écho et plus forts que des promesses aussi creuses 

    que le sont nos souvenirs.

    J'aimerais bien qu'on m'explique pourquoi tu me manques alors que je sais que tu ne reviendras pas ; et puis pourquoi je me sens triste alors que j'ai ri si fort avant.

    Je sais bien que j'ai perdu un ami, je sais pas pourquoi ; mais si tu veux bien, prends soin de toi. 

    Ton cœur est si grand qu'il m'aurait englouti,

     

    Maéli

    Tu me manques terriblement ce soir. J'espère que tu oseras suivre tes rêves... C'est au-delà de tes peurs que t'attend le bonheur. Malgré ton silence, je t'aime fort. 


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  • La suite de Survivants dans la semaine,

    (enfin cette semaine-là...)

     

    Bonne soirée,

     

    Maéli


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  • En 

    équi 

    libre

    sur un fil ; je cherche la voix.


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  • Je cherche un nouveau souffle


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  • Et ces voix dans ma tête et ces regards qui me touchent et me pointent du doigt ; ces constructions qu'on se fait, comme ça 

    Oh ma tour d'ivoire, ma belle princesse ; oh ma douce prison 

    La femme est une rose ; que dis-tu là ? Le quotidien est un combat ; que veux-tu dire là ? La réalité ne calque pas à ce qu'on m'en disait...

    Et ces lambeaux de rêves qui s'émiettent doucement et qui nous laissent squelettes ; j'ai croisé une ombre, hier matin.

    Et ces cristaux que je serre fort dans mes poings, le soir, pour croire à un lendemain, pour oublier mon cœur ouvert et lacéré mon

    hémorragie permanente ; et ce v

    i   d     e en moi comme une caisse de résonance, une seconde peau 

    Et comme un souffle dans le désert ; amour et tempête ont tout balayé. Et l'amour a soulevé le monde

    déplacé la montagne ravivé les chandelles ; elle a claqué des doigts. Le voile est tombé. Instant d'é

                              ter 

                                               n    i      t      é 

     

     

    Maéli

    Rooooh je suis pas satisfaite du tout de ce texte ! Mais boooon *frustration ultime*


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  • Il fait nuit, ce soir, dans Paris ; et la rage m'habite. Elle bout en moi, court sous mes pas. Dans ma tête résonnent encore ces mots ; j'aurais aimé me lever, crier, secouer le monde comme un prunier.

    J'aurais aimé sortir les griffes, montrer les crocs, grogner ; j'aurais aimé la jouer lionne la jouer sauvage la jouer tu m'auras pas comme ça.

    Je suis née libre et tu me l'enlèveras pas.

    Peu importe ce que je pense de mes droits, je suis libre.

    Vivre libre ou mourir, c'est inscrit sur ma croix ; et dans mes yeux, c'est tagué qu'il vaut mieux ne pas y toucher, à ma liberté.

    La rage bat bat bat et c'est plus fort que moi, je revois ces mots ; j'en reviens pas qu'on puisse penser comme ça ? 

    J'ai envie de tout foutre par terre de tout foutre à l'envers ; la crétinerie, c'est humain ?

    J'ai envie d'ouvrir mes yeux, pour vous laissez entrer par la grand porte, de faire une autopsie de mon corps en ouvrant grand mon cœur, comme ça le monde entier verra qu'il est aimé ; 

    le monde entier verra qu'il y a bien quelqu'un, quelque part qui a une place sur son canapé intérieur.

    Parce que peut-être que nous sommes perdus et blessés mais aussi nous sommes le lien du ciel à la terre, nous sommes un diamant et un océan. Nous sommes un vase que l'on remplit ; nous ne sommes pas étanches, nous sommes boiteux, nous sommes des éponges et certains jours à ramasser à la petite cuillère.

    Nous sommes libres égaux et beaux, nous sommes magiques aimables et formidables ; nous sommes ce monde qui s'émiette et cette étoile qui s'obstine à briller quand les médias les politiques le monde presque entier ont déjà laissé tomber

    ils nous ont dit c'est un combat perdu d'avance

    et c'est là qu'ils se sont trompés. 

    Nous ne sommes pas nés pour être médiocrer, nous n'avons pas une vie pour l'enterrer sous les "être moyen c'est très bien très confortable je-te-promets je suis heureux en plus je ne me casse jamais la gueule contrairement à toi. Tu vois, l'idéalisme l'utopisme le sensible l'humanisme appelle-le comme tu veux, ça fait carrément des morts ; alors si tu veux bien je vais retourner à mon placard" ; raillons le monde encore une fois et il croira nous détruire

    mais si un cœur brisé ne peut pas tuer, si la douleur peut se la jouer pire que la mort ; alors pourquoi croire encore que l'on ne peut rien ou trop peu ?

    Nous sommes invincibles car nous ne perdons que des batailles et pas la guerre ; bornés, irréductibles, nous sommes des guerriers, des allumés des illuminés des torches vivantes ; on fout le feu partout et parfois le monde se casse la gueule. Mais le jour où j'ai vu la lumière, j'ai su que ça vaudrait le coup.

    Nous sommes libres.

    On a la rage de vivre heureux, la rage d'aimer et d'être aimés ; la rage de décrocher un monde du ciel et de mettre celui-là à la poubelle. Bien sûr qu'il est beau, mais on pourrait être tellement plus.

    Nous sommes le sang du voisin et du bout du monde ; nous sommes le visible et l'invisible, le grain de sable et le rayon de soleil ; cette parcelle de la nuit, la Lune qui balance ses pieds dans le vide, la note du piano qui s'est tue et celle qui se suspend.

    Nous ne sommes qu'un.

     

    Il fait froid, dans Paris, et l'inspiration souffle en moi ; comme un torrent elle descend de la tête au pied comme pour me dire que je ne serais plus jamais assoiffée. Et pourtant j'ai la gorge sèche, elle appelle à elle, encore des mots et des idées, encore des lumières. 

    Encore des étoiles qui clignotent, des gens qui boitent et qui marchent droit, encore de la musique dans mes oreilles.

    Oh mon Dieu l'inspiration m'emporte et me porte et je m'envole sur son bateau. Et si j'ai une prière dans mon cœur, c'est qu'elle ne me quitte jamais. L'inspiration est le trésor qui va changer le monde.

    L'hiver a posé ses valises, dans Paris et les miracles tombent du Ciel, sans un bruit. 

    Mais c'est lumineux.

    Les rêves se réalisent, n'en doutez pas.

     

    Maéli

    Quoi que vous vous croyez capables de faire vous l'êtes, alors n'en doutez pas : donnez-vous les moyens. L'Univers se charge du reste.

    Avec amour, 

    votre dévouée Maéli, 

     

    PS : La preuve que les miracles existent, j'ai pu publier deux articles ce soir ! C'est magique magique... 


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