• Ecrire

    Ecrire. Comme un murmure comme un cri ; strident

    L'éclair a rayé la vallée 

    et l'on m'emporte sur d'autres rivages et l'on m'a pris en otage 

    Mais quelle folie d'aimer les mots autant que les hommes

    Il faut écrire. 

    Comme une malédiction, une comptine, une sirène dans ma tête ; qui chante, se balançant d'avant en arrière, et mes muscles se dérobent à moi, courons sur le papier 

    mes veines tremblent ; immatérielles ?

    Te souviens-tu de tes rêves ? m'accusent-elles

    Certaines paroles vous en veulent plus que d'autres ; certains coups de poing vous font du bien. 

    Il faut ne jamais cesser d'écrire.

    Les murmures n'ont jamais cessé sous ma peau ; et il revienne comme la brise vous caresse doucement la joue, et comme la marée lèche le rivage, sans se lasser.

    La chaleur de tes mains. La pâleur de ta peau. Les tremblements de ton cœur. 

    Le froid qui froisse tes humeurs. 

    Tout ce que je n'aurais imaginé vivre.

    Transcendé par le papier. 

    Comme une paire d'ailes, un éternel port ; un dernier naufrage. Une libération, un papillon ; bulle de savon qui bat et bat encore des bras dans l'espoir de s'envoler un jour 

    Planeur, origamis ; éclats de rire. Ecrire. Ça fait taire ses voix dans ma tête et ça me ramène dans cet endroit où il n'y a que les étoiles et moi.

     

    Maéli

    De retour pour de bon.

    Merci à ma louve, de m'avoir rappelé sans le savoir que ça en valait la peine.

    Merci à Alexis. Tu ne le savais pas mais j'avais oublié de respirer. 

    « Désertion temporaireJe reviens »

  • Commentaires

    1
    Mercredi 26 Avril à 11:39

    C'est magnifique, toujours aussi bouleversant d'émotions. Un réel délice à lire... Et je partage tes pensées sur la nécessité d'écrire...

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