• Les cerfs volants hauts dans le ciel

    Il parait que j'aurais dû t'oublier il y a longtemps 

    La mer crie sur le rivage, les bras grands ouverts, je tourne sur moi-même ; je perds le nord, le soleil carillonne dans mes cheveux 

    Les gouttelettes s'écorchent au creux de ma main ; je t'ai attendu, une journée entière, debout sur une plage. Je me souviens du froid 

    Je me souviens de l'attente et du vent qui me disait mais que fais-tu là ?

    Rentre chez toi.

    Et ce qui me frappe, encore aujourd'hui c'est que j'aurais dû être nulle part ailleurs.

    Les cerfs-volants claquent, haut dans le ciel et éclipsent le soleil ; et si nos rire d'enfants carillonnent dans le temps et s'égarent, encore aux frontières de l'imaginaire.

    Les souvenirs se plient en quatre, dans une page ; les souvenirs vous prennent, comme ça, par derrière, avec cette tendresse 

    et l'on fond dans leur bras.

    Puis, c'est par un éclat du matin que l'on se réveille et que l'on se rappelle : je ne riais pas, quand j'étais enfant.

     

    Maéli

    « Un coup à la porteEt l'amour que j'ai pour toi ? »

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