• https://www.youtube.com/watch?v=Oou4p5mXOTY

     

    Salut toi, 

    Je navigue entre deux eaux et ma pirogue s'est égarée sur un rivage et ma pirogue a fait naufrage. Alors j'ai sorti mon crayon et mon parchemin pour coucher toutes ces pensées qui sont remontées à la surface ; là-bas, perdue, échouée, bousculée par tes mots.

    Le doute dort sous tes mots, le voilà qui vacille et je veux le voir trébucher, lui faire un bon coup de pied ; le tacler, l'envoyer voler par la fenêtre. Je veux lui claquer la porte au nez.

    A mon soleil, mon nénuphar ; mon verre d'eau à moitié plein, mon arc-en-ciel ; tu te souviens du temps que ça m'a pris pour te voir comme tu es, pour te regarder vraiment et voir les étoiles dans tes yeux et partout dans ton âme ?

    Alors que tu brillais comme un phare dans la nuit.

    Laissons, si tu veux bien, de côté ce que les gens pensent de toi, et ce que nous pensons qu'ils pensent. Laissons donc leurs regards, leur murmure, leur silence, leur indifférence, leur absence. Laissons-les aller ; parce qu'ils ne seront pas ceux qui te définiront.

    Quand j'ai lu tes mots, mon coeur s'est brisé ; comment une étoile peut-elle croire qu'elle n'est que moyenne ? Comment peut-elle rayer tous les adjectifs que j'ai mis sur sa peau, tous ceux que j'ai vu scintiller dans ses veines -belle, rêveuse, magique, intelligente, timide, drôle, incroyablement à l'écoute ?

    C'est trop facile d'être moyen. C'est trop facile de se limiter à ce que l'on croit que les gens voient en nous. C'est trop facile de dire moi je suis pas comme toi ; à moi ça n'arrivera pas.

    Ma lettre est culottée et ça me fait peur et pourtant j'ai envie de le hurler du haut de mon toit ; pourtant j'ai envie d'en couvrir les murs de ta chambre -ne le sont-ils pas déjà ?

    Mon nénuphar, ce n'est pas parce que personne ne t'as dit que tu était superbe et géniale que tu ne l'es pas. Si tu as besoin, je le dirais autant de fois qu'il le faut ; je pourrais le dire tous les jours, peindre des roses, te faire écouter des musiques.

    Ouvre tes yeux, mon petit coeur.

    La vie brille de partout, c'est juste qu'on lui dessine des nuages et qu'on reste assis entre les deux murs qu'on s'est construits qu'on ne voit même plus le soleil. On n'en voit plus le ciel, ni l'horizon, ni même la mer.

    C'est pour ça que ton bateau chavire, tu as oublié une chose toute simple, sur ta table de chevet : rien n'est impossible.

    Il y a autant de possibilités que d'idées.

    Si on réfléchit bien, tu pourrais faire tout ce que tu voudrais autant que tu peux être qui tu veux ; dis-moi qu'est-ce qui t'arrêtes, love ? La même chose que nous tous : toi-même.

    C'est intéressant et c'est là que ça prend l'eau.

    Je sais que tu crois que j'ai tort et pas moi, j'ai peur que ça te foute un coup au coeur, mais t'es splendide et bien plus que tous ces adjectifs que j'ai utilisé plus haut, mais si même toi t'y crois, comment tu pourrais vivre une vie à la hauteur de ta grandeur ? Et là, c'est mon coeur qui prend un coup. 

    Si tu me crois pas, regarde autour de toi. Comment tu expliques que parmi tous ces gamètes, ce soit toi qui soit arrivée là ? Comment tu m'expliques qu'on se soit heurtées, comme deux comètes, que j'ai vu la lumière en toi et tu as fait la même chose pour moi, que notre amitié soit aussi forte ?

    Comment tu expliques que les fleurs fleurissent et les oiseaux chantent, que le soleil n'ait jamais manqué un matin ? Que l'amour nous fasse perdre la tête, que sur 7 milliards de personnes autant de veinards trouvent leur paire, que je tienne encore debout ?

    J'appelle ça un miracle. Et je te promets que la vie n'aime pas être rationalisée -alors ne me contredis pas.

    Je voulais te rappeler, aussi, que les secondes chances existent, que c'est l'espoir qui nous porte en avant, plus haut, plus fort, qui fait que nous tenons debout ; qu'on avance sur un chemin où l'avenir est un incertain.

    Peut-être que la vie est capricieuse aime bien nous donner raison ; alors croire en elle et en ta chance t'aiderait peut-être à mettre les cartes dans ton camp. Probablement aussi qu'elle prend ce qu'on lui donne et le démultiplie ; probablement que nous sommes les artisans de notre existence.

    Et mon nénuphar, si jamais tu oublies tout ça, mon métier deviendra tantôt lampadaire, tantôt soleil, tantôt étoile, selon ton humeur, tu entendras mon murmure dans ton coeur, si tu fermes les yeux ; ça ira.

    Je viendrais frapper à ta porte pour te rappeler qu'on est tous des pépites, des pierres précieuses, qui dansent, réverbèrent la lumière et projettent tout ce qu'il y a en elle autour d'elles, comme une aura, que cela ne t'exclut pas ; que tu peux être le soleil, la lune ou les étoiles, c'est comme tu veux mais tu appartient aussi au monde des magiciens.

    Et si tu refuses de m'ouvrir, je chanterais sous ta fenêtre combien je t'aime, combien tu m'éblouis parfois, quand tu ris, combien je m'arrête souvent pour me dire et me rappeler que tu es wonderful ; c'est exactement ça, tu es un miracle

    et je suis la chanceuse qui t'as pour amie.

    Maintenant, si tu veux bien, crois-moi ; maintenant, si tu veux bien, balaye ces doutes et viens danser devant ce feu de bois sur la plage, avec moi.

     

    Maéli

    PS : Tu pourras toujours prétendre qu'il y a un biais parce que je t'aime. N'empêche.

     

    PPS : A vous tous, souvenez vous d'une chose : à quel point vous êtes merveilleux. Qui que vous soyez, quoi que vous ayez fait, ou que vous soyez, rien ne vous sera jamais impossible si vous y croyez et vous en donnez les moyens. Vous méritez le meilleur. Ne l'oubliez pas.


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  • https://www.youtube.com/watch?v=7g_pNO9q7YY

     

    Combien de fois n'ai-je pas ouvert les yeux, avec cette pensée collée à ma nouvelle réalité ; je suis libre ?

    Et pourtant, peu importe la direction que je prends, je reviens à toi.

    Peut-être que tu es mon ancre, mon port ; que mon coeur revient toujours sur ton rivage, car il est sûr. Au final, n'es-tu pas le seul à t'être épargné le mal de griffer mon coeur ?

    puis de le laisser ricocher sur le sol de la cuisine et l'entendre, comme une sculpture de cristal, se fendre en ces morceaux de verre que j'ai ramassé mais qui me hantent encore, parfois.

    Aussi incroyable que cela puisse paraître, ça ne fait plus mal.

    L'espoir est là, il me tient chaud, c'est un feu dans ma cheminée, et les soirs d'hiver je coupe du bois et les soirs d'été j'apostrophe les étoiles et les dames fées et je leur demande de veiller sur toi et sur nos deux destinées

    Parfois je me demande qui tu es et la pluie frappe à la fenêtre ; et mes pensées résonnent, entre les deux horizons de mon imagination, 

    le monde coule, le temps court à mes côtés. C'est vrai que je suis occupée, que je n'ai pas trop de temps pour penser à hier et c'est bien ; j'ai trouvé le chemin du présent. J'ai claqué la porte aux fantômes qui me réveillaient la nuit, à tout ceux qui avaient bien pu emprisonner mon coeur ; il se remet doucement...

    Tu le verrais rêver...

    Parfois, je me demande ce que tu penserais de qui je suis devenue ; de tout ce que j'ai bien pu faire. Il y a une part de moi qui n'a pas su t'oublier.

    Tu sais qu'il y a des gens, des endroits, des moments ; qui me ramènent à toi ? Tu sais que parfois, je me dis "et si..." ? Et tout s'envole, dans l'enveloppe du temps, et tu n'as pas remis un pied sur mon chemin

    Je dessine mon avenir, le futur me tombe dessus, aussi, sorti de nulle part, les bras chargé de cadeau ; si j'en suis là, c'est un peu grâce à toi. La vie est merveilleuse. Merci pour ça. Je ne calcule plus mes pas en pensant à toi, tu te fais rare sur le cadran de ma boussole ou même de mes pensées ; tu es cet embrun qui part et qui revient, laissent mes cheveux tout emmêlés.

    Je ne m'en fais plus. Le temps nous ramènera. Tout n'est qu'affaire de temps.

    Ma barque est passé sur des mers, des océans, des rivières et mes yeux sont grands ouverts, je pars à l'aventure ; bientôt j'aurais mon chez-moi, le monde m'ouvre les bras, tu ne fais plus partie de l'équation.

    J'attends impatiemment le futur, 

     

    Maéli


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  • J'ai encore rêvé de toi.

    J'en aurais mis mon poing dans un mur, pour m'exploser les phalanges ou faire tomber des briques ; j'en aurais simplement gardé la saveur sur le bout de la langue.

    Je me souviens encore de ton odeur, de cette sensation, là, au creux de mon coeur, cette chaleur qui ne me quitte pas...

    C'est un brouillard qui s'est emparé de moi quand, dans le bus, il s'est mis à pleuvoir et que ces pensées ont traversé ma tête ; je ne t'oublierai jamais, hein ?

    Je m'y étais faite à l'idée ; mais il y a un terrain sur lequel mes pensées n'ont pas le droit de s'aventurer.

    Parfois -souvent, même- je me demande ce que tu deviens ; je vois comment les autres se transforment, je me dis qu'ils sont beaux, qu'ils vont réussir ce qu'ils veulent et je touche presque mon rêve des doigts...

    Qu'est-ce que je ne donnerai pas pour te revoir.

    Je pourrai enfin connecter ton souvenir au présent, mon coeur pourra statuer, comme il sait si bien faire -monsieur sait ce qu'il veut-, je pourrai enfin clamer au vent que j'avais raison d'espérer. Alors j'attendrai au bout de la rue, là-bas, où tu as le plus de chances d'être, avec un soleil dans les yeux, pour que même la nuit tu me retrouves.

    Je dérive et je me dis que les temps sont faciles et difficiles, que mon coeur s'égratigne sur les rosiers de l'"amitié", que je sais pas me défendre, encore et encore, que c'est étrange parce que l'hypocrisie entre toujours par la porte de derrière.

    L'hypocrisie a cette douceur amère qu'à l'orange qui, une fois dans ta bouche te pique jusqu'à ce que tu veuilles la recracher.

    Mais je serais plus forte que ça.

    L'été entre par la porte d'entrée, sans frapper, et les promesses pleuvent ; je me dessine un avenir. Comme c'est étrange de ne pas savoir de quoi il sera fait. 

    Comme c'est bouleversant de se réveiller avec ton odeur dans mon coeur, après toutes ces années.

    Dis, est-ce que ton coeur à toi, des fois dérape et se rappelle de moi ?

    Le silence traverse la pièce sur un pas de danse, dans un tissu qui se froisse ; sur deux lèvres qui s'entrouvrent. Le monde tombe à mes pieds en un battement d'ailes de papillon, les fils qui me retiennent jouent les marionnettes et tout tremble ; un peu.

    Au fond, peu importe, non ?

    J'aimerais bien t'entendre rire, une fois, et me dire que je n'ai plus de dette, que l'aube se lève et que mon coeur sur son radeau veillera toujours sur toi ; mais pas comme ça. Je suis incroyable.

    Quand j'aime, c'est pour toujours, hein ?

    Je vois les étoiles d'ici acquiescer, j'entends mes prières d'ici se rallonger ; je cours dans le sable pour des retrouvailles avec personne car les chemins se croisent et se décroisent sans motifs. J'attends qu'une comète me rentre dedans ; "par hasard", comme on sait si bien dire.

    Et dis-moi, dans vingt ans, je me sentirai encore responsable de ton bonheur ?

     

    Je cherche la liberté.

     

    Maéli

    A mon ange ailé.

     


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  • About Today, The National

     

    Dehors la nuit tombe, tout rosit, le ciel sourit. Dans mon cœur, je sens le murmure du crépuscule qui souffle contre les arbres, doucement, comme une mélodie.

    Derrière mon mur de verre, le temps est figé. Je suis dans ma bulle, je viens de passer des heures à gratter le papier ; rien ne peut m'arriver.

    La musique défile devant mes yeux.

    Mon coeur bat paisiblement des ailes, contre ma cage thoracique. 

    Je viens de me souvenir. Ces jours-ci, je n'arrête pas de me souvenir. De vous, de moi et toi, de ce qu'on aurait pu être, de ce nous potentiel, que vous avez fumé devant vos cheminées.

    C'est bon. C'est ok. Tout va bien.

    Promis papa, promis maman.

    Je me demande encore une fois pourquoi vous me collez tant à la peau ; j'vous ai dans les veines, canailles. Vous avez effacé l'ardoise, hein ? C'est pas grave.

    Je suis comme une coupe remplie de ces souvenirs, de ces espoirs ; c'est trop pour une personne ou même pour une vie. Je suis comme une coupe éraillée par toutes ces promesses qui vous ont échappées. C'est pas grave, t'en fais pas, t'es loin déjà.

    Je cherche à rattraper personne, pas même le temps. J'compte pas porter vos visages comme des fardeaux ; c'est fini, ça, bien fini.

    Pourtant, c'est dans ces soirs-là que mon coeur que se serre en pensant à vous, mes amours, mes biens aimés, mes miracles. Mes comètes, mes ailes, mes hirondelles.

    Je passe mes journée enfermée avec mes pensées.

    Certaines passent mieux la porte que d'autres. Je sais bien, je sais bien qu'il va falloir vous pardonner ; c'est moi qui t'aie laissé ; c'est lui qui m'a pris au creux de ses doigts, j'y étais encore quand il a saisi une autre main.

    On s'en remet. 

    Merci à vous, merci pour tout ; j'ai gravé ces mots dans les nuages, dans l'espoir qu'un jour vous sachiez qu'une part de vous a réveillé une part de moi, qu'une part de vous joue dans l'orchestre de ma vie. 

    J'vous souhaite tout le bonheur du monde. Vraiment. Même si mes yeux sont pas si secs quand je pense à qui j'aurais pu être, à nos chemins séparés, quand je pense que j'ai finalement pris seule la route.

    Alors du coup, j'ai la trouille une trouille monstre, quand l'amour toque à la porte ; et vous savez comment je suis, quand un coeur m'attrape, je brille si fort, si fort, mais c'est si vite fait de tomber du ciel ; dans un coup de vent.

    Mais ça ira, ça ira.

    Je me contenterai de me souvenir combien vous m'avez aimée et j'oublierai que j'ai fini comme un pot cassé ; un pot cassé qui s'est pourtant envolé. Je me contenterai de me souvenir de nous deux comme un couple heureux, j'effacerai que j'ai amené nos deux coeurs à percuter un train.

    Y a pas d'coupable, je sais bien.

    Les fissures laissent passer la lumière, hein ?

    Et dans le silence de la musique, je me dis qu'il est temps d'arrêter les reproches, qu'il est temps de dire merci.

    Y a ce murmure, entre deux cordes, "tire ta révérence". Je cours plus après vous ni même après des explications ; quand bien même le silence s'étire, j'ai un nouveau refuge, il s'appelle le présent.

    Il est fou, dangereux, miraculeux, cruel, ironique, imparfait ; mais il reste à construire.

    Je suis prête à tout recommencer.

    J'ai peur des éboulements des avalanches des serpents des imprévus, j'ai peur parce que vous je savais que vous m'aimiez et que là, je mets les pieds dans le vide, mais ça ira. On a vu pire.

    Qui aurait cru que ça ferait mal de se dire que j'ai pas besoin de vous ?

    Mais c'est vrai, cruellement vrai. 

    Vous faites parties de moi, maintenant ; vous êtes comme les bulles qui finissent toujours par remonter à la surface. Toujours.

    Moi aussi, je fais partie de vous. Niez-le. Cachez-le. Pardonnez-moi pour ça. Je suis quelque part dehors, en liberté et rien n'assure que je ne reviendrai pas vous percuter.

    Ta voix ne résonnera pas au dessus de cette guitare pour moi, un autre m'apprendra la valse, d'autre m'appelleront ange ou colibri ; c'est ainsi. Et, qui sais ? Le précipice.

    On a dit : pas de regrets.

    Merci.

     

    Il m'en a fallu du temps.

     

    Maéli

    A John, à ma rose, à mon batteur, à tous les autres que j'ai aimé et qui m'ont brisé le coeur ; et tous ces amours, même fugaces...

    Merci mes lecteurs, qui que vous soyez, merci, merci ; je vous aime.

    A ma louve, enfin, hein, enfin, on y arrive...<3

    A Manon ; on guérit de tout, non ?


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  • Ça m'a encore fait cet effet-là...

    Tes mots m'ont réduite au silence.

    J'erre sur les notes, pas chassé, pas fuyant ; je danse sur les cordes sur les pim pim des instruments. Je m'étire, le monde est élastique, je reviens je me replie, je m'élance, ma vie est une danse.

    Sur un fil sans un mot ; je suis là, à pied quand tout le monde a pris la fusée ; je suis là, à rêver quand personne n'a pris le temps de s'arrêter.

    Tu me dis que mon amour me rend aveugle, tu me dis que je ne vois pas ; et si dans tout ça, j'avais raison ?

    Ils ont vu une fille dans un monde de livres et de silences, une fille vulnérable dans un village dont les maisons sont érigées d'éclats de rire, de mots grossiers, de faux sourires.

    Une fille qui a lu dans leurs regards "tu n'appartiens pas ici" et qu'alignait pas deux mots, parce que les mots en disent sur nous, trop même et que s'ils ne veulent pas de ton silence et de tes mots maladroits, et puis quoi ?

    Mais où va le monde s'ils s'arrêtent sur les angles d'une personne, sur les couvertures des bouquins ? Je sais si j'aime une musique dès la première seconde et pourtant...

    Certains coups de coeur viennent avec le temps.

    Le truc, c'est qu'on t'a pas donné ta chance et que t'es pas allée l'arracher.

    On peut rester assis sur une chaise et s'arranger pour ne pas sortir de l'image qu'ils ont de nous ou on peut s'asseoir sur une chaise et être.

    If there is no one to believe in you how would you nake you ? "J'avais été damné par l'arc-en-ciel" a gribouillé Rimbault dans sa Saison en enfer et si les gens ne voyaient pas l'ange que tu es tout simplement parce que personne n'a jamais pris la peine de te regarder dans les yeux ?

    "Smile" entre dans mon coeur de ses mots et je ferme les paupières. D'un autre monde, d'un autre temps. La musique me ramènera sur le rivage, paisible et guérie, rien qu'un peu.

    La plage de mon coeur est déserte, ce soir et le vent souffle. On pourra donner tant qu'on voudra, ce sera jamais suffisant pour rendre ce qu'on nous a donné ; mais on peut toujours essayer, tu crois pas ?

    On pourra donner tant qu'on voudra, on pourra aimer tant qu'on voudra y aura toujours d'ces jours où on foutrait bien tout en l'air parce que le monde joue l'immobile et pourtant...

    Et pourtant, on s'en contrefout.

     

    Je t'aime, je vous aime, ça sera probablement jamais suffisant, mais ça change tout.

     

    Maéli.

    This one is for you, love. I mean it. Wake up like a flower, don't think and shine ; the universe will open its arms to you if you need a shelter. I love you.


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  • Ce soir, j'ai regardé la mer et j'ai vu l'infini

    J'ai regardé le vide et je me suis suis dit que si je voulais un jour aimer je derais avoir détesté, si je voulais espérer je devais avoir douté,  si je voulais voir je devais avoir été aveugle

    J'ai lu tes mots et pas à pas mon coeur a roulé dans les escaliers

    Un matin tout va bien et le soir tout est à l'envers met le cap sur mon île, le feu n'est jamais éteint, le feu veille sur le rivage ; c'est vite fait un naufrage...

    Tes mercis pavent mon coeur de fleurs, mais se trompent de destinataire, la lumière dans tes yeux, je l'ai pas inventée, je me suis contentée de la chanter

    Et si je suis dans tes pas, peut-être, mais tu es dans les miens ; du haut de la Lune je veillerai sur tes rêves, t'en fais pas pour ça, t'en fais pas pour demain

    Tu sais que chaque fois que tu parles de lumières tu réalises un rêve ?

    Un jour j'ai prié pour être un soleil...

    Voilà mon flambeau ; les champs de ton coeur ont pris, tu verras, tu allumeras l'aube, tu verras, les feux d'artifice dans le ciel quand tu respireras pour de bon, tu verras, les miracles se réalisent quand on y croit assez fort pour leur laisser une chance

    Tu verras, on ira plus loin que le bout du monde....

    Tu sais quoi ? J'aurais jamais cru resourire un jour et voilà que le soleil ouvre ses paupières

    et que dans ta course tu as sonné l'aube sonné la promesse d'un nouvel espoir

     

    Maéli

    Yep yep nevermind i love you dear <3

    PS : Amnésie demain


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