• Musique : https://www.youtube.com/watch?v=JddEezXWf8Y

     

    L'éternité 

    dans un baiser ?

    L'éternité

    dans le souffle du vent, dans les murmures du temps

     

    Courir après

    les nuages avant qu'ils n'instaurent leur empire

    Courir

    après les rêves avant qu'ils ne s'évaporent

     

    La machine est en route, la machine domine

    La machine écrase, emprisonne fane et altère

    La machine empoisonne

     

    N'ayez peur de rien et les murs tomberont

    Un coeur s'est allumé dans la ville ; un 

    sourie a tricoté les réverbères parmi les ténèbres

     

    Liberté qu'a jamais cherché à dompter le vent ; qui le chevauche et qui l'ébauche

    Dessine.

    L'horizon s'irise, la terre tourne tourne tourne ainsi et pour toujours

    Embrassez vos pétales de roses tant qu'il en est encore temps...

     

    Car le monde s'en fout, le monde voit

    son nombril. Tu disparais et je renais, chaque seconde

    Sacre des instants, débandade d'autres sentiments

    Mais peu importe, l'océan est plus fort que tout

    Sourires de cristal et ; étoiles de lumières ?

    Eternité du moment. 

     

    Maéli.

    Griffoné au hasard d'une chanson


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  • Pour un pas

    chassé croisé coupé

    Pour un pas

    sage dans tes bras

     

    Un battement d'ailes ; hirondelle

    L'automne a soufflé, les feuilles ont prié

    elles dansent dansent dansent et je tourne

    Tout tangue tout tombe

    Ni haut ni bas pas de droit ni de tordu

    Tout est à sa place

     

    Une goutte

    d'alcool

    Sur nos langues asséchées

    Une seule

    Et tout s'est enflammé

    Dans mon coeur le désert s'est installé

     

    Air qui s'évapore, je suis un fantôme qui disparaît sous vos regards

    Ma plume couine et le chemin s'éteint ; t'as vu

    la lumière, là-bas ?

    Elle te tend les bras, elle nous tend la main

    La musique m'a relevé

     

    Un deux trois

    quatre 

    Le violon crisse et les secondes hurlent

    Mécanismes perdus, roues

    Ages qui s'abandonnent

    Anges qui déraisonnent ; ce soir 

    Le train a déraillé.

     

    Maéli.


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  • J'ai mis un pied dehors

    Le vent m'a frôlée, bousculée

    par l'ère du temps

    Rayons qui virevoltent et orange du temps qui chantonne

    Mes pas fracassent le sol et construisent nos lendemains

     

    On empile les rêves et enchaîne les jours

    La neige coule du ciel, accroche mon regard, le décroche, 

    elle descend, blanchit mon aujourd'hui ; adoucit

    Ton regard.

     

    Pourquoi ton nom gravé sur mes lèvres ?

    Pourquoi ton âme dans le marbre ?

    Et ces sculptures, et ces nuages, et ces dessins

    Donne leur un sens.

    Souffle-moi un pourquoi...

     

    Etoile qui murmure dans mon coeur, au fond d'un placard

    que la lumière est partout ou

    qu'il suffit d'appuyer sur l'interrupteur

    Automne qui balaie et qui enterre,

    automne qui couche les poèmes sur les feuilles éphémères du soleil levant...

     

    Maéli.

    Un petit poème un soir d'automne...


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  • Tombée sur une croix, tombée sur toi

    Brise qui balaye, sourires qui soulèvent

    Petits poids qui roulent et sentiments en boule qui s'enroulent se déroulent déboulent

    Pour un pas, pour un regard

     

    Illusion, sur un pont, entre deux mondes

    Caresses des flocons et magie du feu qui embrasent

    La Terre a vu ce soir le paradis parti en fumée

    Nuages qui s'évaporent ; à quoi ressembleront mes lendemains ?

     

    Trébucher sur un pavé, qui dépassait ; mais où

    se sont égarées mes pensées ?

    Partitions des souvenirs, il faut remettre dans l'ordre les notes et

    composer le présent.

     

    Pourquoi t'as disparu comme ça ?

    Pourtant t'es toujours là...

    Flamme qui s'éveille en moi, à jamais tu brûleras

    Pour une paire d'ailes, pour un rêve ou une pour une vie

    Saut de l'ange, saut étrange

    J'ai sauté du pont.

     

    Maéli.


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  • Musique : http://www.youtube.com/watch?v=US7gn9k07Xw

     

    Si un matin tu te lèves 

    et tes lèvres

    murmurent : "danse..."

     

    Pieds qui frappent le sol, bracelets qui s'envolent

    Terre qui tremblent, feuilles qui tourbillonnent ; seconde chance, un dernier envol ?

    Sous les notes qui s'égrènent, un corps qui se réveille...

     

    Si un matin tu te lèves

    et que tu décides 

    la fin de ce monde si figé

     

    Enfin ouvrir ses oreilles et s'éveiller...

    Nos corps peuvent nous emmener dans un ailleurs si on les laisse faire

    lever le voile atteindre les étoiles, graines de pouvoir

     

    Si un jour tu te réveilles

    et que tout est noirci

    par leurs regards et que tu sais pas dire non...

     

    Mentir, ton corps il a jamais su faire

    S'tenir debout c'est déjà résister ; et puis pourquoi pas l'aimer ? 

    Trouver la corde à laquelle s'accrocher

     

    Si un jour tu décides d'être

    et que la vie t'épouse, 

    alors tu le sentiras couler en toi...

     

    Electricité des secondes, silences qui fracassent, 

    notes qui démolissent et qui reconstruisent ; sur cette portée, je me suis retrouvée

    Equilibre du fil, de la ligne

    Les sentiments sont nos encres 

    et l'espace est ma page.

     

    Maéli.


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  • Sur un nuage, dans un voyage

    Sur un fil, pour un demain 

    Etoile filante qu'a explosé d'rire dans la nuit

    Milliers d'éclats

    Etoile filante qui m'a traversé qu'a pris mon coeur et l'a emporté dans son ailleurs

     

    La Terre a tremblé, filet

    d'espoir, voile de tristesse, voie lactée

    Voile de pensées...

    Le ciel s'est éteint, les étoiles ont fané, elle était passée

    Météore qui s'envole, mon coeur qui décolle

    Etoile filante qui m'a traversé, et de l'autre côté, au bout de sa flèche

    mon coeur.

     

    Ce matin, la lumière est descendue du ciel

    Vague d'espoir, feuilles qui tremblent, se soulèvent

    Amour du monde, inconscience de nos lendemains et combats de nos pensées

    A vos ordres caporal, cavalier de la lumière servira sous votre

    bannière

    A vos ordres caporal, la chandelle faiblira pas, on y croira

    début et fin du monde 

    en une seconde.

     

    Maéli.

    P'tit poème griffonné...


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