• Qui attend nus pieds

    La pluie goutte,  sur le bout de mon nez ; mon coeur écoute, aux aguets

    le monde tourne rond tourne court

    Odyssée aux couleurs argentées, la Lune pianote

    la Lune griffonne, la Lune s'étonne ; d'un souffle, tout est balayé

     

    Doutes sourires soucis ; enfance éternelle, dans les bras d'une nuit

    Pour un écart, pas chassé sur le côté, j'ai franchi la frontière

    des rêves aux précipices, demain dort encore

    j'irai le réveiller avec l'aube, au son du tambourin de mes pieds sur la terre qui attend l'été

    qui attend nus-pieds...

     

    L'espoir s'enrhume dans les soirs ennuagés, la rage sème ses graines, à 

    les ombrelles de la peur poussent toujours loin les mots et les murs

    qu'un rien ferait tomber

    tout s'ébranle et mon coeur pourrait s'écrouler

     

    ou partir avec la marée ; d'une nuit à la fenêtre mes mots par le vent sont portés

    Comme un murmure comme un chant

    Le soleil peint l'horizon et souffle d'ouvrir les yeux, ouvrir un peu les yeux...

    La magie est ce que l'on a de plus précieux.

    Et l'espoir se cache dans les draps du temps, en attendant.

     

    Maéli

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